Enfants célèbres cités par leur nom sur les timbres


nvph 41, nvph 240 et nvph 330
Un autre collectionneur a remarqué que le premier « enfant » figurant sur un timbre néerlandais était absent de ma contribution du 19 octobre. Un grand merci aux deux « contributeurs » pour leur réflexion. Je suis heureux de servir d'intermédiaire : « Qui sera le prochain ? »
Carte postale timbrée pour enfants 1939
Bureau de poste pour enfants 1939
Le designer et portraitiste Sierk Schröder a peint la figure de l'enfant (nvph 327/31) tenant la corne d'abondance à la tempera sur un petit panneau de 15 cm de large. Il l'a composée en forme de croix : la corne d'abondance (une corne contenant tout ce que l'on désire) traverse en diagonale l'enfant placé au centre. Le relief rend l'enfant nu plus vivant, plus réaliste, plus expressif. « L'extrémité saillante de la corne m'a occupé pendant plus d'une semaine. Je n'arrivais pas à obtenir le résultat que je souhaitais. J'ai travaillé sur cette partie pendant des jours avant de trouver enfin une solution satisfaisante. » Soudain, la porte s'ouvre. L'atelier résonne des cris des enfants. Le peintre dit : « Et voici le modèle. » Le « modèle » se révèle être deux enfants : Rosemarie, qui, comme elle le précise, est déjà à la maternelle, et Liesbeth, qui ne participe pas à la conversation. La représentation de ce « double modèle » soulève des problèmes et des solutions singulières. D'après l'intervieweur, la joyeuse Liesbeth est immédiatement reconnaissable. Elle s'est retrouvée sur le timbre pour enfants avec son innocence enfantine. « Mais les autres », explique Schröder, « ils se promenaient dans l'atelier pendant que je peignais. Ils ne posaient pas, mais si j'avais besoin d'une jambe, l'un des enfants devait interrompre son jeu un instant. Rosemarie devait prendre la place du bras, et c'est ainsi que "Rosemarie-Liesbeth" est devenue mon modèle pour le timbre pour enfants de 1939. »
Cliquez sur les maquettes des timbres pour enfants pour les agrandir.
L'un des projets préliminaires représentait un petit garçon nu de face. En 1939, une telle image était inconcevable. De nombreux timbres pour enfants étaient vendus par des religieuses du Brabant-Septentrional. Celles-ci auraient pu retirer leur collaboration en cas de dessin jugé « offensant », entraînant une baisse des profits. La solution retenue fut donc une vue de profil, que Sierk Schröder, dans un esprit de concision, exprime ainsi : « Quelle sérénité se dégage de la posture de ce tout-petit ! Comme il traverse la vie heureux et insouciant, comblé des dons de la Terre Mère ! Qu'est-ce qui nous attire tant chez l'enfant ? Ne serait-ce pas ceci : son ignorance totale de la tendresse qui s'éveille en nous lorsque nous apercevons sa silhouette frêle passer, entièrement absorbée par ses jeux ? » Dans le Manuel des valeurs postales néerlandaises, Schröder nous apporte des précisions sur ce projet : « Avec la corne d'abondance (symbole de bienfaits), nous souhaitons combler l'enfant. » Dans les deux prototypes, l'enfant (grâce à sa participation active) se rend compte que toutes sortes de fleurs et de fruits tombent de la corne. Dans le prototype final, l'enfant n'en a aucune idée. « C'est pourquoi, personnellement, je trouve cette variante meilleure », explique Schröder.
Peter Dor et son frère Césaire
Frère Cesarius s'exerce à prononcer le son « OE » ou « OO » avec son élève sourd-muet, Peter Joseph Dorr. Peter pose une main sur la gorge de son frère et l'autre sur la sienne afin de ressentir la vibration et de la comparer à celle de ses propres cordes vocales.
Pièce de monnaie Wilhelmine
Wilhelmina, âgée de 11 ans
En 1891, Wilhelmine (la future reine) figurait déjà sur une série permanente de timbres à l'âge de 11 ans (nvph 34/48). En 1890, son père, le roi Guillaume III, était décédé à l'âge de 73 ans. Sa mère, la reine Emma, assura la régence pour sa fille mineure de 1890 à 1898. Le collier (un collier de perles !) confère à Wilhelmine, les cheveux défaits, une certaine dignité royale, contrastant avec l'ornementation royale généralement admise des périodes précédentes dans la décoration de la bordure.




@Bate, juste une petite réponse. Ce concitoyen est originaire de Kerkrade.
Petrus Johannes Dorr est frère Cesarius (nom professionnel).
Le garçon est : Hendrikus Martinus van de Kerkhof.
Toute l'histoire que je vous ai envoyée a été complètement déformée. Je suis désolé.
Donnez-moi votre adresse courriel et je vous renverrai l'histoire complète.
Albert, merci pour votre aide et votre soutien indéfectibles. Mon adresse courriel : batehijlkema@hetnet.nl