La Première Guerre mondiale 1914

Noël France la nature
Série de timbres de la Première Guerre mondiale - Grande-BretagneLe 28 juillet, cent ans jour pour jour après le début de la Première Guerre mondiale, Royal Mail émet une série de six timbres commémorant cet événement historique. Ces timbres, empreints d'émotion, représentent les six thèmes de la série : le coquelicot, la poésie, les portraits, l'art de guerre, les monuments commémoratifs et le souvenir, et les objets du passé. Le portrait de la Reine, réalisé par David Gentleman, apparaît en rouge Royal Mail, couleur emblématique du coquelicot, symbole poignant de la guerre et du souvenir. Comme toujours, ces timbres vous sont proposés en parfait état, sans aucune marque. COQUELICOT, FIONA STRICKLAND Timbre Coquelicot Première Guerre mondiale Le coquelicot devint rapidement un symbole de la guerre. Auparavant associé aux puissants effets de l'opium et détesté des paysans comme une mauvaise herbe tenace, il devint pourtant un symbole courant des champs de bataille dévastés par les obus, grâce à sa propension à pousser sur les terres retournées. Son rouge profond semblait évoquer le sang des blessés, tandis que la délicatesse de ses pétales pouvait suggérer la fragilité de la vie elle-même. Dans cette peinture réalisée spécialement pour l'occasion, l'artiste Fiona Strickland capture la texture fine et la translucidité des pétales d'un coquelicot. « POUR LES TOMBÉS », LAURENCE BINYON « POUR LES TOMBÉS », LAURENCE BINYON En 1914, Laurence Binyon était conservateur en chef au British Museum et spécialiste de l'art d'Asie orientale. Né en 1869, il était trop âgé pour s'engager au début de la guerre. Poète publié depuis l'âge de 16 ans, il vit paraître, le 21 septembre 1914, dans le Times, son poème en sept strophes intitulé « Pour les morts ». À cette époque, le corps expéditionnaire britannique battait en retraite après avoir subi de lourdes pertes à la bataille de Mons. Le poème de Binyon est aujourd'hui très connu et figure dans l'« Ode du souvenir » à travers le monde. LE SOLDAT WILLIAM CECIL TICKLE Le soldat William Cecil Tickle s'engagea le 7 septembre 1914, en pleine campagne de recrutement. Malgré son jeune âge, il parvint à intégrer le 9e bataillon du régiment d'Essex. Après un entraînement rigoureux, le bataillon fut déployé en France et, le troisième jour de la bataille de la Somme, lança une attaque près du village d'Ovillers. Les troupes furent prises sous le feu nourri des mitrailleuses venant de trois directions et subirent de lourdes pertes. Parmi les morts figurait le soldat Tickle. N'ayant pas de sépulture connue, son nom est inscrit sur le mémorial de Thiepval. (A. Star Shell, C.R.W. Nevinson) UNE COQUILLE ÉTOILE, CRW NEVINSON Christopher Richard Wynne Nevinson naquit à Londres en 1889. Figure de proue du futurisme, il partit en France et en Flandres comme infirmier de la Croix-Rouge, avant de rejoindre le Royal Army Medical Corps. Après avoir été réformé pour raisons de santé, il obtint un poste d'artiste de guerre officiel. L'une de ses œuvres officielles, « Les Chemins de la Gloire », représentant deux soldats britanniques morts gisant dans la boue et parmi les barbelés, fut censurée, suscitant la controverse. Dans « Une Étoile Filante », Nevinson dépeint l'étrange lumière surnaturelle d'une fusée éclairante d'artillerie. La lueur crue de l'obus révèle un paysage insolite de terrain dévasté et de barbelés, et traduit le caractère déroutant et étranger du champ de bataille. THE RESPONSE, NEWCASTLE LA RÉPONSE, NEWCASTLE Le Mémorial de Renwick, également connu sous le nom de « Réponse », a été inauguré à Newcastle en juillet 1923. Une sculpture spectaculaire de William Goscombe John représente les volontaires des Fusiliers du Northumberland marchant vers la gare en route pour la France. Menés par des tambours et précédés par la figure de la Victoire, les hommes avancent résolument tandis que deux amoureux se séparent, peut-être pour la dernière fois. L’appel aux armes du maréchal Lord Kitchener en septembre 1914 a suscité une réponse immédiate et massive. Alors que l’armée britannique d’avant-guerre avait besoin de 30 000 recrues par an, au plus fort de la campagne de recrutement, ce nombre s’est enrôlé en une seule journée. Fin 1915, 2.5 millions d’hommes s’étaient portés volontaires. BOÎTE À CADEAUX DE LA PRINCESSE MARY Le 15 octobre 1914, la princesse Mary lança son Fonds de cadeaux de Noël. Dans une lettre ouverte, elle écrivit : « Je vous demande de m'aider à envoyer un cadeau de Noël de la part de toute la nation à chaque marin en mer et à chaque soldat au front. » Son appel suscita un enthousiasme tel que plus de 162 000 livres sterling furent finalement récoltées. Le jour de Noël 1914 seulement, 426 724 cadeaux furent distribués aux militaires britanniques. Chacun contenait de quoi écrire, une carte de vœux et une photographie de la princesse, et la plupart contenaient du tabac et des cigarettes, le tout dans une boîte en laiton ciselé. De nombreuses boîtes ont été conservées, devenant des souvenirs précieux du premier Noël de la guerre.

Spécifications techniques des timbres spéciaux

Conception : motif à trois volets Format/taille du timbre : carré 35 mm x 35 mm Imprimeur : International Security Printers Procédé d’impression : lithographie Perforation : 14.5 x 14.5 Phosphore « For the Fallen » et coquille A Star – sur toute la surface ; autres motifs – barres selon le cas Gomme : PVA Date d’émission : 28 juillet 2014
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